27 février
15 juin
2027
NATHANAEL LE BRET
ANTHROPOCENE
SOLO SHOW
La 4rtgallery présente l'exposition "ANTHROPOCENE". Une exposition sous de forme de rétrospective des sculptures de Nathanaël Le Bret.
ANTHROPOCÈNE propose une lecture rétrospective de l’œuvre de Nathanaël Le Bret, articulée autour de la production la plus récente de l’artiste, qui en constitue aujourd’hui le point de bascule. Sculptures et panneaux dialoguent ici dans un parcours où la figure humaine, d’abord centrale, se fragilise, se transforme, puis se dissout progressivement.
La pratique de Nathanaël Le Bret s’inscrit dans un rapport direct et engagé avec la matière. L’argile, travaillée dans un corps à corps instinctif, devient un champ de tensions entre solidification et effacement, entre apparition et disparition. Le sens n’y est jamais préalable : il émerge du geste, de la répétition et de l’épuisement des formes.
Les premières œuvres présentent des figures humaines imaginaires, affranchies de toute assignation sexuelle, ethnique ou sociale. Ces visages volontairement indéterminés agissent comme des surfaces de projection, traversées par des systèmes symboliques multiples et par une mémoire collective diffuse. D’autres pièces donnent à voir des corps adultes, marqués par la cassure et l’expérience, dont les visages, aux traits juvéniles, laissent affleurer des émotions brutes, dépouillées de tout masque social.
Plus loin, certaines œuvres prennent la forme d’objets clos, scellés, évoquant le voyage, l’exil ou l’intime. Ces pièces, conçues comme des vestiges, contiennent des histoires soustraites au regard. Elles affirment l’impossibilité d’une lecture définitive du passé et interrogent ce que toute archéologie laisse irrémédiablement dans l’ombre.
Au cœur de l’exposition, un ensemble de sculptures et de panneaux en relief marque un tournant radical. Des corps semblent submergés, en voie de décomposition, devenant support et ressource pour d’autres formes de vie. Les surfaces ondulées, inspirées de dynamiques fluides, évoquent l’eau comme force chaotique, indifférente aux frontières humaines, à la fois destructrice et génératrice.
ANTHROPOCÈNE propose ainsi une méditation sur l’hubris humaine, la catastrophe et la transformation du vivant, esquissant l’hypothèse d’un monde où l’homme ne serait plus le centre, mais une trace parmi d’autres.
La pratique de Nathanaël Le Bret s’inscrit dans un rapport direct et engagé avec la matière. L’argile, travaillée dans un corps à corps instinctif, devient un champ de tensions entre solidification et effacement, entre apparition et disparition. Le sens n’y est jamais préalable : il émerge du geste, de la répétition et de l’épuisement des formes.
Les premières œuvres présentent des figures humaines imaginaires, affranchies de toute assignation sexuelle, ethnique ou sociale. Ces visages volontairement indéterminés agissent comme des surfaces de projection, traversées par des systèmes symboliques multiples et par une mémoire collective diffuse. D’autres pièces donnent à voir des corps adultes, marqués par la cassure et l’expérience, dont les visages, aux traits juvéniles, laissent affleurer des émotions brutes, dépouillées de tout masque social.
Plus loin, certaines œuvres prennent la forme d’objets clos, scellés, évoquant le voyage, l’exil ou l’intime. Ces pièces, conçues comme des vestiges, contiennent des histoires soustraites au regard. Elles affirment l’impossibilité d’une lecture définitive du passé et interrogent ce que toute archéologie laisse irrémédiablement dans l’ombre.
Au cœur de l’exposition, un ensemble de sculptures et de panneaux en relief marque un tournant radical. Des corps semblent submergés, en voie de décomposition, devenant support et ressource pour d’autres formes de vie. Les surfaces ondulées, inspirées de dynamiques fluides, évoquent l’eau comme force chaotique, indifférente aux frontières humaines, à la fois destructrice et génératrice.
ANTHROPOCÈNE propose ainsi une méditation sur l’hubris humaine, la catastrophe et la transformation du vivant, esquissant l’hypothèse d’un monde où l’homme ne serait plus le centre, mais une trace parmi d’autres.